Life is a walking shadow

SEYTON

—The queen, my Lord, is dead,
—La reine est morte, mon Seigneur.

MACBETH

—She should have died hereafter;
There would have been a time for such a word.
To-morrow, and to-morrow, and to-morrow,
Creeps in this petty pace from day to day,
To the last syllable of recorded time;
And all our yesterdays have lighted fools
The way to dusty death. Out, out, brief candle!
Life’s but a walking shadow, a poor player,
That struts and frets his hour upon the stage,
And then is heard no more. It is a tale
Told by an idiot, full of sound and fury,
Signifying nothing.
—Elle aurait dû mourir plus tard :
il serait arrivé un moment auquel aurait convenu une semblable parole.
Demain, demain, demain,
se glisse ainsi à petits pas d’un jour à l’autre,
jusqu’à la dernière syllabe du temps inscrit ;
et tous nos hier n’ont travaillé, les imbéciles,
qu’à nous abréger le chemin de la mort poudreuse. Éteins-toi, éteins-toi, court flambeau :
la vie n’est qu’une ombre qui marche ; elle ressemble à un comédien
qui se pavane et s’agite sur le théâtre une heure ;
après quoi il n’en est plus question ; c’est un conte
raconté par un idiot plein de bruit et de fureur,
et qui ne signifie rien.

William Shakespeare – Macbeth – Acte V Scène V

ET DEMAIN, LA SORBONNE

Une réflexion au sujet de « Life is a walking shadow »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *