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Demain sur votre écran

Le Journal des Coutheillas est fier de vous proposer une nouvelle projection de HHH,NYC,USA.
Cette reprise se fera en 11 épisodes projetés tous les deux jours à partir de demain matin.

Dans les rôles principaux, on retrouvera les plus grandes stars d’Hollywood qui, rappelons-le, ont accepté de ne pas prendre de cachet pour le seul honneur de figurer dans cette superproduction :

Dean Martin (Bob Martinoni)
Seagourney Weaver (Mary Dinckinson)

Paul Newman (Harry Weissberg)

John Goodman (Richard Dunbar)

Jafar Panahi (Bahram Bogatchi)

Chris Elliott(Robert Paulsen)

Sammy Davis (David Cosby)

Edward Fox (Christopher Fagan)

Mark Ruffalo( Ricardo Huelva)

et Gregory Peck (Geronimo Huge)

Revue de presse (2)

Avertissement :

C’est l’été. C’est le moment rêvé pour relire la Recherche du temps perdu ou tout autre classique de la littérature. C’est pourquoi, à  la demande générale, nous publions à nouveau une édition revue et corrigée de La Mitro.
Cette oeuvre magistrale, régionale et pittoresque aux accents méridionaux a déjà été publiée sur le JdC en juin 2015. En deux ans, vous avez probablement déjà oublié les aventures d’Elzéar Cabanis, le Contrôleur-Adjoint des Poids et Mesures, de Felix Ceccaldi, le guetteur, de Martine, la sœur d’Elzéar, de Pétugue et du sous-officier de gendarmerie Valensolles, de Gérard Mueller, le vigile, de l’Ingénieur EDF et de quelques autres personnages de cette bourgade sous les platanes que l’on peut situer quelque part entre Brignoles et Saint-Maximin.

Toute ressemblance avec une petite ville réelle et des personnes vivantes ou ayant existé serait l’effet du talent de l’auteur.
La publication de ses huit chapitres commencera dès demain. Bon courage !

En attendant, voici ce que la presse avait dit de  La Mitro en 2015 lors de sa première parution :
Le Figaro
Entre Soljenitsyne, Houellebecq et Vialatte , à mi-chemin de Thérèse Raquin et de Clochemerle, partagé entre Autant en emporte le vent et La Gloire de mon père, ce court roman devrait donner satisfaction à tout le monde et déplaire souverainement aux autres.
Télérama
Tous les ingrédients d’un drame puissant sont réunis dans cette œuvre magistrale que l’on n’attendait plus d’un auteur que sa légèreté et son manque de conscience sociale nous avaient conduits à négliger jusqu’à présent.
Biba
Je l’ai lu en 32 minutes, et j’ai tout compris. Enfin, je crois…
Paris Match
… L’enfer du jeu, le sexe effréné, la terreur des prises d’otages, la puissance des mouvements de foule, l’impuissance de la classe politique, le tout sous une chape de plomb provinciale, tout ça ne pouvait que mal finir…
La Revue des Deux Mondes
Bien que nettement situé dans l’école naturaliste, le dernier ouvrage de ce jeune auteur met en évidence toute l’influence Proustienne qui l’habite depuis longtemps. Alors que certains y ont vu un plagiat du roman posthume de P.G.Wodehouse, Jeeves, vous êtes viré ! , nous avons pour notre part trouvé dans  La Mitro une œuvre puissante et complexe, chargée de références audacieuses et de réminiscences amères, parsemée d’homéotéleutes périphériques et de polyptotes originales, puisée au plus profond de l’âme méditerranéenne et de la conscience judéo-chrétienne. Ce que nous livre aujourd’hui l’auteur du trop fameux Et vas-y donc, c’est pas ton père ! (Prix Georges Feydeau 1948) est tout simplement, comment dire ? …contemporain !

La panne

Vous l’avez peut-être constaté vous-même : ces derniers temps, dans le Journal des Coutheillas, les photos deviennent plus nombreuses, les chroniques politiques plus présentes, les citations plus fréquentes, avec même une tendance à grossir en prenant la tournure d’extraits de textes ou de morceaux choisis, et les textes, les vrais, deviennent plus rares. Il y a même des recyclages de parutions anciennes et des appels à des confrères ou consœurs écrivants (ne cherchez pas ce mot dans votre Larousse habituel : il n’existe pas, c’est un vilain néologisme. Inventé sans doute par Roland Barthes pour faire le malin, ce participe présent devenu substantif est censé désigner quelqu’un qui écrit sans pour autant être écrivain, ce qui me permet de faire référence à mon activité d’écriture en toute fausse modestie).

Bref, vous ne vous y êtes pas trompé, tous les signes sont là : ceux de la panne, toute proche, la panne de l’écrivant.  D’ailleurs, le fait de tirer à la ligne de cette manière hypocrite et laborieuse n’en est qu’un de plus.

Depuis bientôt quatre ans, l’éditeur que je suis vivait dans un confort moral assuré par un programme de publication rempli à ras-bord pour les trois ou quatre mois à venir. Ce programme, dont vous avez admiré la régularité, prévoyait à peu près un collage, deux photos, deux citations et deux textes par semaine. C’est ainsi que près de cinq cents textes courts ou chapitres de textes longs (ça fait à peu près quatre cent mille mots, soit trois fois plus que n’en compte l’Iliade !) ont été publiés, provoquant l’admiration, l’étonnement et/ou/puis la lassitude de plus d’un. Mais comment fait-il, se demandait-on ici et ailleurs, mais quel est son secret pour produire autant, et avec une telle régularité ? Un secret, moi ? Mais je n’ai pas de secret ! Et de toute façon, la question ne se pose plus, puisque c’est la panne. A part quelques méchants propos (je précise : méchant, au sens désuet de « sans importance ») sur les fantômes d’Ismaël ou sur ceux de Macron, je n’ai rien écrit depuis deux mois et je vais bientôt toucher le fond de mon stock de textes originaux.

Bon ! Je viens de tirer près de quatre cents mots, c’est déjà ça, juste pour vous annoncer qu’il faut vous attendre dans les semaines qui viennent à quelques rediffusions de titres déjà publiés.

Lorsque ce sera le cas, je ne crois pas que je vous le spécifierai : comme ça, on verra si vous êtes attentifs.