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Dernière heure : un éditeur accepte Le Cujas !

Dernière heure : un éditeur accepte Le Cujas !

Le Cujas  : les Éditions Persée se sont déclarées prêtes à éditer mon gros Cujas, moins de deux semaine après en avoir reçu le manuscrit. Elles m’informent que le prix de vente sera de 23,90 euros ttc, et que  j’en toucherai 17%, 20% ou 25% selon le cas. 

Super ! 

Oui, mais je devrai participer aux frais d’édition à hauteur de 3433 Euros 

Ah oui ! Quand même ! 

Pas question bien entendu de signer un tel contrat.

Mais ça m’a donné une idée. Continuer la lecture de Dernière heure : un éditeur accepte Le Cujas !

Rendez-vous à cinq heures : C.Q.F.D. ? 

La page de 16h47 est ouverte…

C.Q.F.D. ? 

Mon admiration sous entendue pour l’emballage de l’Arc de Triomphe a déclenché hier chez Lorenzo une vive réaction à la quelle je souhaite réagir à mon tour. J’ai choisi d’y répondre non par un commentaire mais par un article à part entière. En effet, d’une part, je souhaitais pouvoir développer mes arguments tout à loisir. Et d’autre part, après tout, c’est mon journal, non ?
Pour pouvoir battre le fer pendant qu’il est encore chaud, j’ai avec regret reporté à plus tard le rendez-vous à cinq heures que j’avais prévu pour vous cet après-midi avec Jean Yanne, Jacques Martin et Christian Bonnet, Ministre de l’Intérieur.

***

La  Fondation Christo est une entreprise privée. Je ne sais pas si les fonds dont elle dispose proviennent en partie de mécènes, mais ce qu’on sait, c’est que l’essentiel provient de ventes aux enchères de parties de la collection privée de Christo et des recettes des expositions de ses œuvres. Continuer la lecture de Rendez-vous à cinq heures : C.Q.F.D. ? 

Brèves de mon comptoir (6)

18/09 -Emballage perdu : La bande à Christo est en train d’achever l’emballage de l’Arc de Triomphe. 
Quatorze millions d’euros ! 
Et alors ? 
C’est pour quinze jours.
C’est entièrement financé par la Fondation Christo.
Et en plus, ça a une sacrée gueule !

17/09 -Hôtel de Ville : Lors de sa campagne pour la Mairie de Paris, Anne Continuer la lecture de Brèves de mon comptoir (6)

Brèves de mon comptoir (5)

9/09 – Calmann-Levy et Robert Laffont ont déjà refusé mon manuscrit du Cujas. Je propose qu’on les boycotte.

9/09 – Demain, un jour, je me renseignerai sérieusement et je comprendrai enfin ce que c’est que le bitcoin. Ensuite, je ferai la même chose avec le Cricket.

8/09 – vu sur Arte Chasseur blanc, coeur noir, le film de Clint Eastwood qui a perdu le plus d’argent au box-office. Depuis, c’est pour moi l’un des trois ou quatre meilleurs d’Eastwood, avec Minuit dans le jardin du bien et du mal et La Mule. Surprenant à tous les étages. Je vais peut-être en faire une Critique aisée. 

Brèves de mon comptoir (4)

7/09 – Petite pensée pour aujourd’hui : « Tout le monde est un génie. Mais si vous jugez un poisson à sa capacité de grimper à un arbre, il vivra toute sa vie en croyant qu’il est stupide. » A.Einstein

5/09 – reçu aujourd’hui une réponse de David Belliard, adjoint à la mairie de Paris en charge de la transformation l’espace public, des transports, des mobilités, du code de la rue et de la voirie (SIC) à ma lettre d’il y a un an qui concernait la guerre impitoyable que mènent les deux-roues contre les Continuer la lecture de Brèves de mon comptoir (4)

Rendez-vous à cinq heures : Louis Pasteur

La page de 16h47 est ouverte…

Louis Pasteur

Cela fait déjà quelques mois que, grâce au JdC, vous avez pu ré-écouter quelques délires de Jean Yanne extraits des enregistrements de l’émission « Les Grosses Têtes » qui, autrefois, faisait souvent la joie des automobilistes rentrant au foyer conjugal après une dure journée de labeur ou un long déjeuner d’affaires. Entendre ce qu’est devenu cette émission après la disparition de Jean Yanne et de son acolyte favori,  Jacques Martin, est un  crève-coeur. 

Réécouter Yanne et Martin se renvoyer la balle est un plaisir nostalgique. 

Aujourd’hui, c’est sur Louis Pasteur que Yanne nous donne son avis : Continuer la lecture de Rendez-vous à cinq heures : Louis Pasteur

Brèves de mon comptoir (1)

Ceci est la première d’une une nouvelle série de rubriques qui trouvera sa place de temps en temps dans l’après-midi entre deux Nouvelles du front, Rendez-vous à cinq heures, ou Dernière heure. 

Dans cette rubrique, vous trouverez brièvement de mes nouvelles. Brèves les nouvelles, parce que je manque de temps. Entre l’expédition du Cujas aux éditeurs, les corrections de Sacrée soirée, la reprise d’un drame social en Limousin, l’ébauche d’un plagiat de Raymond Chandler et les opérations de procrastination sur le Mécanisme d’Anticythère, j’ai réalisé que je n’avais plus le temps d’écrire aisément des Critiques aisées et bien pesées, ni des Rendez-vous à cinq heures pleins de charme, et encore moins des TAVUSSA assassins. De plus, avec tout ce que vous avez à faire, je présume que vous n’avez plus le temps de les lire non plus.

Donc voici la première rubrique de la série qui s’ouvre aujourd’hui : 

1/09 – ça va, merci. 

1/09 – ce matin, 3ème vaccination Pfizer sur le parvis de l’Hotel de Ville. Trente minutes en tout, y compris l’attente de sécurité de 15 minutes. 

30/08 – Vu Drive my car, sur le conseil du Masque de la Plume. Plutôt lente, la bagnole. Me suis beaucoup ennuyé. Ma moitié, non.

30/08 – Pour me remettre, hier soir, revu Danse avec les loups. Les belles images et l’humanisme de ce film font du bien, bien que l’happy-ending soit peu vraisemblable.

29/08 – revu Youth de Sorrentino. Pas mal remué par cette deuxième vision. Si la beauté de la dernière séquence, celle du concert, ne vous fait pas pleurer d’émotion, je crains que vous ne soyez irrécupérable. 

19/08 – vu BAC NORD. Excellent et terrifiant. Si la réalité n’est que la moitié de ce que montre ce film, c’est déjà foutu. 

Je n’ai plus le temps de vous parler de Downton Abbey. C’est dommage.

That’s all, folks. 

Le Cujas, c’est fini. Mais…

Cela fait maintenant une bonne quinzaine que, Le Cujas, c’est fini. Mais …

— si vous n’êtes pas certain de ce que la dernière réplique du roman signifie

— si vous ne vous sentez pas capable d’imaginer vous-même ce qu’il adviendra des personnages

— si la fin vous a laissé sur votre faim,

— si vous en avez assez de lire et le relire Le Cujas pour tenter de deviner le sort futur des personnages

— si vous le voulez bien et 

— si vous le demandez par « commentaire » au JdC, 

alors, vous recevrez gratuitement un épilogue facultatif que vous pourrez adjoindre ou non à votre exemplaire.